Portrait d’Alexandre Bélisle, Ing.

alexandre-belisleParlez-nous de votre parcours?

Aussi loin que je peux me souvenir, j’ai toujours été un homme de projets. Émanant d’un milieu familial favorisant le développement culturel et scientifique, j’ai toujours été attiré par les projets divers tout au long de mon éducation. À titre d’exemple, j’ai contribué à la fondation d’une troupe de théâtre amateur, au niveau collégial, et agit à titre de compositeur musical et comédien sur plusieurs productions. J’adore relever des défis et atteindre des objectifs exigeants. Et je préfère le faire en équipe, parce qu’à plusieurs, on accompli davantage que par soi-même.

Diplômé de l’École de Technologie Supérieure en gestion de la production automatisé, j’ai eu la chance de réaliser des projets dans plusieurs secteurs de l’industrie, soit : l’industrie métallurgique, pétrochimique, pharmaceutique, du pétrole et du gaz (pipelines), des matériaux de constructions (enrobés bitumineux, bétons de ciment), et des pâtes et papier.

J’ai d’abord fait mes premières armes en gestion des opérations et à la réalisation de projets d’automatisation pour deux filiales du Groupe BAUVAL axées sur la fabrication de matériaux de construction. Puis, j’ai joint Johnston-Vermette, une firme de génie conseil œuvrant principalement dans le secteur industriel lourd, où j’ai eu le privilège d’accéder à l’actionnariat et à l’administration d’entreprise.

Récemment, Luc Vermette, PDG, appuyé par les administrateurs du conseil d’administration, m’a fait confiance pour prendre les rênes de notre filiale Johnston-Vermette Internationale, fonction que j’occupe avec énergie et passion.

Comment voyez-vous l’avenir?

Johnston-Vermette est dépendante du développement énergétique, incluant le pétrole et le gaz, le nucléaire, l’hydro-électricité ainsi que les énergies renouvelables. Nous sommes donc préoccupés par la résistance manifestée à l’égard des grands projets industriels au Québec tels qu’Énergie Est ou l’accroissement de notre capacité de production d’électricité.

Malgré cela, nous entrevoyons l’avenir avec optimisme et nous encourageons l’industrie à s’adapter à cette nouvelle ère de communication axée sur l’ouverture et l’accessibilité sociale. Un lien de confiance doit être établi avec les communautés et les différents intervenants afin d’offrir à la classe politique les véritables moyens d’approuver les projets, c’est-à-dire, en pouvant compter sur l’appui de la population.

Quels conseils donneriez-vous aux futurs dirigeants?

La force d’une équipe est proportionnelle à la qualité du talent et des compétences des individus. La façon la plus productive d’arriver à une équipe gagnante, dans une organisation, est de focaliser sur le développement des aptitudes naturelles de ses employés, et donc, de bien les choisir en fonction des besoins à pourvoir au sein de l’organisation. Il en résulte un effet de levier impressionnant sur l’engagement et la mobilisation.

Donc, une bonne stratégie de recrutement et de développement est essentielle pour parvenir au plein potentiel de son entreprise.

Finalement, les qualités souhaitables pour un futur dirigeant incluent la capacité de bâtir une équipe compétente, loyale et mobilisée, la capacité de vendre et défendre son organisation et la capacité d’atteindre les objectifs corporatifs, le tout avec une bonne dose de passion, parce que la passion, c’est contagieux.

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Marie-Charlotte Ernst

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