Portrait d’André Rainville, directeur général de l’AFG

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Parlez-nous de votre parcours (études, expériences pro passées etc.)

J’ai étudié au Saguenay jusqu’au niveau collégial pour ensuite entrer à l’Université de Sherbrooke. J’ai obtenu mon diplôme en Génie Civil en 1976. À quelques reprises au cours de ma carrière, j’ai choisi de faire un retour aux études pour me perfectionner dans divers domaines. Ce fut le cas en 2000, où j’ai obtenu une double diplomation en gestion internationale avec l’Université de Sherbrooke et l’École Supérieure de Commerce et Management en France. Plus récemment, j’ai également réalisé une certification avec le Collège des administrateurs de sociétés de l’Université Laval.

Après mes études, j’ai travaillé quatre ans pour une firme de génie-conseil avant de lancer ma propre affaire. Quelques années plus tard, j’ai choisi de m’associer avec un plus grand bureau de génie-conseil. Cette expérience m’a permis de découvrir de nouvelles facettes de la profession et j’ai pu accéder à de nouvelles fonctions, étant nommé vice-président exécutif.

Après une dizaine d’années de collaboration, j’ai intégré le monde municipal en prenant la direction générale de la Ville de Magog. Cette collaboration a duré 5 ans. Outre mes fonctions de directeur général, j’ai pu mettre en place un partenariat coopératif international avec une municipalité chilienne. C’est ainsi que j’ai fait mes premières armes à l’international. À la suite de mon emploi, la Ville de Magog m’a mandaté pour achever ce partenariat, avec comme objectif de mettre en place une première planification stratégique dans cette municipalité au Chili. Cette expérience m’a donné le goût de poursuivre dans la voie de l’appui institutionnel dans plusieurs villes et pays à titre de consultant. Ainsi, durant une douzaine d’années, j’ai sillonné l’Amérique latine et centrale puis, plus sporadiquement, l’Afrique.

Pour des raisons familiales, j’ai souhaité revenir au Québec. À partir de 2007, j’ai occupé le poste de directeur général à l’Ordre des ingénieurs du Québec, jusqu’à l’hiver 2015.

Peu de temps après, en mai 2015, j’ai intégré l’Association des firmes de génie-conseil – Québec, dont la mission est de promouvoir la contribution de l’industrie du génie-conseil au bien-être de la collectivité québécoise, et veiller à ses intérêts professionnels auprès des instances gouvernementales et des donneurs d’ouvrage publics et privés.

Comment voyez-vous l’avenir au sein de l’AFG?

Après la période « Commission Charbonneau », il est évident qu’il y a un travail à faire pour restaurer la confiance entre les donneurs d’ouvrage et les firmes de génie-conseil. Il est important de rétablir une relation client-professionnel saine pour le bénéfice de tous.

Au cours des prochaines années, l’AFG aura un rôle important à jouer pour faire reconnaître la valeur ajoutée du génie-conseil dans le développement socioéconomique du Québec et pour négocier de saines conditions d’exercice qui permettront d’améliorer, sur une base continue, la qualité des services offerts.

Avez-vous des recommandations/conseils à partager suite à vos expériences?

On doit se présenter de manière originale et pertinente chez un employeur potentiel. Bien gérer son intégration en entreprise en cherchant appui sur des personnes de confiance. Avoir une curiosité et une attitude volontaire pour les activités nouvelles… Et enfin, identifier un ou des mentors sur qui prendre exemple.

J’ajouterais également qu’il est important d’établir et de maintenir de bonnes relations avec les personnes côtoyées dans le cadre de nos mandats. Il est essentiel de garder de bons contacts avec les collaborateurs et partenaires avec qui nous travaillons tout au long de notre carrière. Nous en serons toujours récompensés.

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Marie-Charlotte Ernst

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