Portrait de Michel Comtois, président de MICOM

Michel Comtois

M. Comtois, quel a été votre parcours jusqu’à la création de MICOM?

Pour ce qui est de mon parcours universitaire, j’ai réalisé un baccalauréat en chimie et une maîtrise en chimie-physique à l’Université de Sherbrooke, en 1986.

Pour le parcours personnel, je me souviens qu’étant petit, deux faits m’avaient profondément marqués. Pour vous mettre en contexte, je souhaitais être vidangeur et ainsi pouvoir appuyer sur le bouton qui actionne le système hydraulique de la benne du camion. Dans un autre ordre d’idées, j’étais également passionné par le jeu de chimie de mon voisin qui consistait à faire changer de couleur diverses solutions liquides en les mélangeant.

Ces souvenirs d’enfance ont refait surface des années plus tard, lors de mes premières expériences de travail en laboratoire. Mon travail consistait à réaliser de tests pour vérifier la durabilité/qualité sur tous types de produits. J’ai pu ainsi réaliser mes rêves de jeune garçon en actionnant des systèmes pneumatiques et en mélangeant des solutions colorées pour en obtenir de nouvelles.

Après plusieurs années en tant qu’employé, mon désir de devenir entrepreneur ne cessait de se manifester. J’ai donc décidé de me lancer dans cette aventure en 1999 et de créer MICOM, dont la mission est d’offrir des services de tests pour un grand choix de matériaux et de produits (dans des conditions contrôlées et accélérées).

Je n’avais pas envie d’avoir des regrets en étant plus vieux et de me dire que je n’avais même pas essayé de créer ma compagnie.

Aujourd’hui l’entreprise, dont le siège social est situé à Dorval, compte 12 salariés.

Quelles sont vos aspirations pour le futur?

Avec la mondialisation, nous mettons beaucoup d’efforts pour offrir nos services à l’international. Afin d’aider au mieux les industries techniques, nous misons sur le développement de notre clientèle via notre plateforme internet.

Comment cette expérience vous a enrichie?

Me lancer en affaire m’a permis de développer de nouvelles qualités notamment celles liées à l’aspect humain. Parallèlement, devenir autonome m’a permis de m’ouvrir à de nouvelles perspectives.

Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui souhaiteraient devenir travailleur autonome?

Je leur dirais de prendre une grande respiration et de se lancer! C’est toujours effrayant au début, car on a l’impression de sauter dans le vide. Cependant, en faisant preuve de persévérance (sans compter ses heures ni ses dollars au début), on y arrive certainement. Finalement, la condition sine qua non est qu’il il faut inévitablement être passionné et aimer ce que l’on fait.

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Marie-Charlotte Ernst

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